Un article pour Elsa et tous les curieux. Sans surprise beaucoup de riz nature – même au petit déj on en trouve – ainsi que du poisson – cru, cuit, mi-cuit, pané… Il y a aussi souvent des soupes miso, même au petit déj.
Impossible pour nous de vous dire ce qu’on mange, nos repas sont déjà sur la table quand on s’installe, c’est le forfait avec le voyage. Voici quelques photos de nos repas, qui sont toujours différents.
Des ramens, des viandes panées… En bas à gauche vous voyez la plaque de cuisson avec les pâtes originales et le vert avec le logo mignon ? Et bien c’était le moins bon : grassouillet…

Salon de thé
Ici quand on demande le thé « vert » c’est en réalité un thé matcha. Les cakes étaient très aériens. En bas à droite, le lapin vert est un tiramisu matcha, beau et bon.

Ce soir c’était pour une fois très européen : spaghettis, nuggets, frites larges, mollusques, pizza… Oui le tout en 1 repas… Les japonais sont vraiment fins, nous avons donc plutôt à chaque fois des repas de fête. On mange tôt, 12h et 19h – voire 18h45 – sans apéro et bien souvent sans dessert.
À chaque coin de rue il y a des distributeurs de boissons : on a envie de toutes les essayer mais on a craqué que 2 fois.
Le meilleur repas était celui d’hier soir, dont la photo est en bas à droite : c’était du boeuf cru, posé sur une sauce teriaki (ou ressemblant) le tout sur une feuille d’érable au-dessus d’un poêle qui a été allumé à notre arrivée. Tout a chauffé en quelques minutes. Miam 😉 Elsa tu aurais kiffé mais les 4 petits morceaux auraient-ils suffit pour toi ?!

Dans les restaurants, comme nous sommes 36, nous sommes isolés, mais les serveurs sont adorables malgré notre absence de discrétion. Celui d’hier avait aussi de jolis tableaux et un bon saké chaud a priori :

Dans la rue, il n’est pas poli de boire ou de manger tout en marchant pour information. Il y a des bancs en face des cafés et autres stands à emporter. Et pas de poubelle non plus : à chacun de ramener chez soi ses déchets.
Vincent le gourmand
Ce matin on était au marché local de Takayama. À 11h c’était dégustation saké donc un petit grignotage s’imposait pour faire passer l’alcool. On a testé le « bao aux pommes » chinois, un petit pain blanc cuit à la vapeur fourré aux pommes locales. Miam miam à en voir le grand sourire de Vincent !


Miam !
C’était du bœuf de Kobé ?
Je ne connaissais pas les bao sucrés (miam aussi !)
Ça a l’air sympa tout ça !
Comme on dit la bas : Itadakimasu
Mais tu savais que ça ne veut pas dire bon appétit ? C’est pour remercier eux qui ont préparer le repas.
Non je ne pense pas pour le boeuf de Kobé, ici il est très cher. Oui on connaît itadakimasu (le u ne se prononce pas), c’est aussi un remerciement de la nature.
Miam le bao aux pommes!
Le sourire ravi de Vincent… ( il semble penser : « c’est à moi ça ! » 😉
😋😋😋